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Douglas Avenir prépare de nouvelles variétés de douglas améliorées

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Le programme Douglas Avenir a été lancé en 2014 pour améliorer les variétés de douglas en France et renouveler les vergers à graines d’État de première génération qui vont arriver en fin de production. Le premier volet, achevé en décembre, ouvre la voie à un second pour installer quatre vergers à graines deuxième génération de dix hectares d’ici 2025, l’objectif étant d’atteindre 135 ha en 2050.


Au milieu des années 1990, les variétés améliorées de douglas issues de récoltes en vergers à graines ont été introduites sur le marché français, remplaçant les récoltes de graines dans les peuplements classés et les importations américaines. Depuis 2010, les besoins français sont couverts en totalité grâce aux huit vergers à graines d’État, soit 100 ha installés entre 1978 et 1990. Ils sont constitués de copies greffées ou bouturées d’environ 1.200 arbres sélectionnés après des tests de provenance ou descendance démontrant leur supériorité en termes d’adaptation, de vigueur, d’architecture du tronc et des branches. Le programme d’amélioration «Douglas Avenir» a été financé par le ministère de l’Agricullture et de l’Alimentation entre 2015 et fin 2020. Il associe FCBA, IN- RAE, l’ONF et France Douglas.

La seconde étape, qui a démarré le 1er janvier pour cinq ans a une double ambition, continuer d’étudier les douglas sélectionnés dans l’optique d’installer des vergers à graines à raison de 20 ha tous les cinq ans.

Une enquête de deux ans auprès de la filière

Le massif de douglas s’étend actuellement sur 400.000 ha répartis principalement sur les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine, Bourgogne-Franche-Comté et Occitanie. La majorité des peuplements sont âgés de 30 à 50 ans. Si le massif permet aujourd’hui de récolter 3 millions de m3 par an, on prévoit un plafonnement à six millions de m3 par an d’ici 2035. Douglas Avenir a été lancé en 2015 pour renouveler les vergers à graines d’État de première génération qui ont permis à la France de devenir autosuffisante. «Aujourd’hui, l’enjeu est de renouveler ces 100 ha de vergers à graines qui ont le même âge», explique Jean-Charles Bastien, de l’Inrae. «C’est un travail énorme, d’où l’idée de renouveler environ 20 ha tous les cinq ans avec des gains génétiques correspondant aux caractères souhaités par les professionnels, soit trente-cinq ans pour renouveler la totalité […] 

Voir notre édition verte, Le Bois International, Scierie, exploitation forestière N°7… 

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