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1970 à 2020 : du record de production aux mutations de la scierie française

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Le Bois International vient de fêter ses 90 ans (1930-2020). Dans la continuité du dossier que nous avons publié en décembre dernier sur l’histoire du machinisme forestier, nous vous proposons une rétrospective, en deux parties, dédiée aux métiers de la scierie et à l’évolution des techniques de transformation. Cette semaine, des années 1970 aux années 2020.




Dynamisée par le courant bâtisseur, la période est faste pour les 10.000 scieries françaises de la fin des années soixante. Elles atteindront un sommet de production de 10 millions de m3 de sciage en 1973 qui fait oublier la passe délicate de l’exploitation et de la transformation des quelque 3 millions de m3 de chablis issus des coups de vent de 1967. Cette catastrophe toucha l’ensemble de l’Europe avec un volume abattu de près de 30 millions de m3.


Du côté de la construction, l’État encourage «la politique des modèles», qui favorise les séries moyennes, maisons individuelles standardisées, et d’équipement public. Dans ce contexte, on peut signaler le lancement d’une scierie «à l’échelle américaine» par le Groupement industriel de manufacture de menuiseries (GIMM) sur le port de Nantes en avril 1968. L’objectif : alimenter en bois exotiques les 14 usines du groupe à travers la France. Un record en matière de construction, publiques et privées confondues, est obtenu en 1973 avec 550.000 logements créés. Le pic ne sera plus jamais atteint.

Sur le plan technique, l’année 1972 correspond aux regroupements des principaux fabricants de matériels de scierie pour présenter un front uni face à la concurrence internationale.

L’industrialisation est en route. Les grosses scieries montrent l’exemple. Les moyennes et les petites emboîtent le pas. De nouveaux fabricants de matériels, LBL et MEM, arrivent. Pour l’un ce sera le renouvellement du sciage dans les années 80 avec le «Bi-Bat» et pour l’autre les twins de reprise, le télé-twin et la déligneuse Cobra. La concentration des fabricants en 1972 donnera la compagnie W. Gillet-Guilliet-Rennepont d’un côté, et de l’autre, le groupement d’intérêt économique Gillet de Casteljaloux, Vigneau et la firme belge Danckaert […] 

Voir notre édition verte, Le Bois International, Scierie, exploitation forestière N°3… 

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