Parquet / FEP : demande en baisse mais espoir tenace

Le 17 octobre 2013

Le comité directeur de la Fédération européenne de l’industrie du parquet s’est réuni le 18 septembre pour s’entretenir notamment de la situation sur le premier semestre 2013, mise en regard avec de récents indicateurs économiques sur le marché européen.

 

Un élément positif tout d’abord : l’indicateur de ressenti économique le plus récent au niveau européen poursuit sa tendance à la hausse, augmentant de façon nette à la fois au sein de la zone euro et dans l’Union européenne en général. Cet indicateur progresse dans les deux zones pour le quatrième mois successif, totalisant deux années de hausse dans l’Union européenne. 

En dépit de ces signaux optimistes, les perspectives relatives à la demande continuent de se détériorer. Les informations remises par les représentants de chaque pays confirment les observations précédentes, à savoir que les producteurs de parquets européens continuent de devoir faire face à d’importantes variations à l’échelle de chaque pays.

Le chiffre : -10% / C’est le taux de recul des ventes de parquet en France enregistré sur le premier semestre 2013, par rapport à l’exercice précédent.

C’est ainsi que l’on enregistre une baisse des ventes dans la majorité des pays membres de la FEP (8 sur 12) : la Belgique, malgré un contexte économique relativement bon, enregistre une baisse de 5%. L’Espagne continue de baisser avec -10%, mais c’est l’Italie qui enregistre la plus mauvaise performance avec -11%, du fait de l’impact négatif de taxes élevées.

La France poursuit la tendance à la baisse du premier trimestre, traduisant un manque de confiance des consommateurs et d’action politique.

Seules l’Allemagne (où le secteur de la construction se comporte bien, avec une augmentation des permis de construire) connaît une tendance stable, de même que les Pays-Bas (où la rénovation soutient l’activité).

Enfin, les deux seuls pays à enregistrer une tendance à la hausse sont la Norvège (avec un léger +2%) et la Suisse avec une progression comprise entre 2 et 3%, malgré le nombre croissant de produits de qualité discutable, préjudiciable à l’image de l’authentique parquet en bois.