Forêt privée / L’IGN et le CNPF signent un accord de collaboration

Le 8 janvier 2015

Dans l’optique de consolider leurs connaissances de la forêt privée, l’IGN et le CNPF viennent de signer un accord qui porte sur la fourniture de données, de services et la conduite d’actions en commun.

 

Daniel Bursaux, directeur général de l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) et Thomas Formery, directeur général du Centre national de la propriété forestière (CNPF) ont signé mi-décembre un accord de collaboration pour consolider leurs connaissances réciproques de la forêt privée française.

Cet accord porte sur trois points principaux.

D’abord la fourniture de données : « Dans le cadre de leurs missions de service public, l’IGN et le CNPF constituent et mettent à jour des bases de données. Pour une meilleure exécution de ces missions, ils décident de développer les échanges de données afin d’en enrichir leurs bases respectives », ont expliqué les signataires de cet accord.

Le chiffre : 3,5 millions / Le CNPF, sous la tutelle du ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, est au service de 3,5 millions de propriétaires forestiers pour 12,2 millions d’hectares à vocation de production.

Ensuite la fourniture de services. Ainsi, dans le cadre de l’exercice de leurs missions, l’IGN ouvrira pour le compte du CNPF, l’usage d’un logiciel d’accès aux résultats issus de l’inventaire forestier statistique. L’objectif est de permettre au CNPF de pouvoir ainsi bénéficier de possibilités avancées d’interrogation et de calcul de résultats personnalisés d’inventaire forestier. Par ailleurs, le CNPF transmettra périodiquement à l’IGN la délimitation des forêts privées disposant de documents de gestion durable en cours de validité, sans particularisation des propriétés.

Enfin, la signature de cet accord doit permettre aux deux organismes de collaborer pour mener des actions en commun. « L’IGN et le CNPF seront amenés à effectuer en commun des actions d’inventaire, de recherche, d’innovation et de développement pour une meilleure connaissance de la ressource ligneuse », précisaient les signataires.