1re transformation / Les scieries artisanales et semi-industrielles animent le territoire

Le 16 janvier 2019
Scieries artisanales et semi-industrielles : Le ruban à grumes à bornes indépendantes, Sera-Gillet, indispensable pour la transformation du chêne et du hêtre à la scierie Mauté, à Arbot (Haute-Marne).

Après avoir explicité le domaine du sciage industriel, l’Observatoire du métier de la scierie fait le point sur le secteur des scieries semi-industrielles et artisanales à travers les représentations, la vision du présent et de l’avenir à moyen terme.

Dans le contexte des quelque 1.500 scieries françaises recensées par Agreste en 2016, autant le secteur industriel, soit 5% de l’effectif pour 75% du volume produit, est aisé à cerner, autant celui des petites et moyennes structures l’est moins tant il est empreint de diversité et de spécificité. Des éléments qui en font “la marque de fabrique” et qui surtout sont très appréciés dans le monde rural où les entreprises, le plus souvent familiales, sont essentiellement installées.

Scieries artisanales ou “scieries de services”

Les scieries artisanales, fixes ou mobiles, 60% de l’effectif pour 6% du volume produit, sont devenues des “scieries de services” offrant des produits de sciages bruts (charpente sur-mesure, emballage, plot, frises, avivés, traverses SNCF et paysagères…) du sciage à façon, des produits de négoce entreposés de plus en plus souvent sur des racks, facilement accessibles. […]

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Photo : Le ruban à grumes à bornes indépendantes, Sera-Gillet, indispensable pour la transformation du chêne et du hêtre à la scierie Mauté, à Arbot (Haute-Marne).